La Belgique une fois

Titre bizarre, n’est-il pas ?

Vous avez toujours rêvé de recevoir quelques bières belges spéciales chez vous, tous les mois, juste pour goûter, sans devoir lever le petit doigt ? Et bien c’est possible sur le site « La Belgique une fois » ! Le choix est immense parmi les bières belges d’abbaye, bières trappistes, bières belges spéciales, microbrasseries, bières artisanales … Différentes formules d’abonnement existent, à tous les prix. Le site vous guide pour vous proposer des bières en rapport avec vos goûts.

logolbuf

J’ai testé le produit, et surtout la livraison. Combien de bouteilles brisées à l’arrivée ? aucune ! Le carton est solide, le système d’arrimage des bouteilles est bien pensé. Et je ne vous parle pas du plaisir de découvrir de nouvelles saveurs chaque mois.

Au Soleil d’Italie à Monceau

Il y a quelques années je me suis légèrement impliqué dans le mouvement « slow food » qui a pour but de faire redécouvrir les produits issus de la terre, les « vrais », ceux qui ont « pris le temps » de sortir de terre, ceux qui sortent du canevas imposé par la « grande » distribution.

A noter que ce mouvement « slow » s’est étendu à d’autres domaines, comme le « slow life », le « slow city » et bien sûr le « slow sex ».

Donc vous l’aurez compris, j’ai une légère aversion pour les diktats de l’agro-alimentaire, la publicité lobotomisante délivrée entre The Voice et Koh-Lanta, et les soi-disant produits italiens au dos desquels on trouve un « made in Germany ».

Après quelques voyages au pays de Dante, ou de la Cicciolina c’est selon, quelques séjours où je me suis rendu compte que les tomates de Sansepolcro étaient bizarrement différentes des Flandria du Carrefour Market, il était temps de trouver à proximité du domicile familial une épicerie italienne digne de ce nom.

Ah bon, et c’est quoi « une épicerie italienne digne de ce nom » ? Ma définition de ce type de commerce, c’est un endroit où je peux trouver des produits respectant la matière première, ne galvaudant pas l’appellation d’origine (ce produit a t-il été réellement produit en Italie ?), ne trompant pas le client sur le produit (faire passer le Grana Padano pour du Parmesan). Par exemple, un soi-disant « supermarché italien » au sud de Charleroi : je demande du Parmesan à la découpe, on m’envoie vers le rayon des pré-emballés de Grana Padano. Je demande de l’Aperol Spritz en petits conditionnements, on m’envoie vers le Crodino. Le reste était à l’avenant.

Bref, complètement dépité, j’erre dans la campagne Carolo à la recherche du Saint-Graal de l’épicerie fine italienne. Et contrairement aux chevaliers de la Table Ronde, je l’ai trouvé ce Saint-Graal : « Au Soleil d’Italie« , place Sabatier à Monceau-sur-Sambre.

soleilitalie

Des fromages de toute grande qualité, de la charcuterie « slow food », du vin sélectionné avec choix, des préparations originales. A Noël des Panettone inoubliables, à Pâques des Colomba à défaillir (ma marque préférée : Loison).

Vous savez ce que je dépose en ce moment sur mes tartines pour aller travailler ? du jambon de Toscane parsemé de copeaux de Parmesan 30 mois frais du jour. J’ai aussi un faible pour la Pancetta slow food …

Mas de l’Oncle

Découvert ce week-end à la dégustation de printemps de la Maison Pirard de Genappes : le Mas de l’Oncle.

Ligne de conduite : fraîcheur et légèreté (à ne pas confondre avec « maigreur »).

La reprise du domaine par Fabrice BONMARCHAND date de 2011. Il est composé de 10 hectares, sur lesquels on retrouve principalement 45 % de Syrah, 30% de Grenache et 10 % de Mourvèdre qui sont la base de leurs Pic Saint Loup. Ces cépages sont complétés par du Carignan, du Cinsault, du Merlot et du Chenanson.

Le domaine vinifie également 2 hectares de cépage blanc, en fermage, principalement du Sauvignon et de la Marsanne.

J’ai goûté les deux « Plaisir« , blanc et rouge.

Voici mes commentaires pour lPLAISIR-Be blanc : « super vin de plaisir, léger (12°) et fruité. A boire très certainement à l’apéro ». Il est composé de 45% vermentino, 20% Sauvignon, 30 % Chardonnay et 5% Muscat.

Le rouge est « hyper-digeste, sur le fruit et la finesse. Le nom du vin correspond parfaitement à l’impression ressentie en bouche. C’est un excellent rapport qualité/prix », qui allie la rondeur du Merlot et l’ampleur du Grenache.

Je ne manquerai pas de goûter leurs prochains millésimes !

Mes coups de cœur de la dégustation de printemps 2015 chez Pirard à Genappes

En bref, et avec le lien vers mon site www.plaisirduvin.be pour plus de détails, mes coups de cœur de la dégustation de printemps 2015 chez Pirard à Genappes :

Le rosé de l’été 2015

J’ai profité de la dégustation de printemps chez Pirard à Genappes pour choisir mon rosé 2015 (j’attendrai bien sûr la confirmation météo que l’été est bien arrivé avant de commander …).

Quelques valeurs sûres étaient en lice : Château Viranel à Saint-Chinian, Domaine Boudau à Rivesaltes, Château Lalis à Corbières. Mais c’est le Domaine Saint-André de Figuière en Provence qui a remporté la palme avec son rosé « Première« .

rose-premiere-domaine-saint-andre-de-figuiereNez d’agrumes et d’épices, bouche sensuelle et onctueuse, aucune lourdeur. C’est frais et délicat.

Le prix n’est pas riquiqui, 13,50€ quand même, mais ce rosé le vaut bien. Et puis n’oublions pas : « Boire et manger moins, mais mieux ».

Sinon, pour les fêtes de quartier où la quantité prime, le Domaine Saint-André de Figuière propose un autre rosé, le « Magali », à 10,90€ (réduction de 5% si commande de 24 bouteilles).

Et si vous souhaitez rester en-dessous de 10 €, je peux vous conseiller le rosé « Choryphée » du Château Lalis en Corbières, à 6,80€ (réduction de 5% si commande de 24 bouteilles).

Tendances vin 2015

26 février 2015 : présentation à la presse de la foire aux vins « printemps 2015″ de Delhaize. L’exposé du responsable « vins » fût très éclairant quant aux tendances d’achat de nos compatriotes.

logo_delhaize_67_cmyk

Tout d’abord une stagnation de la quantité, mais une augmentation de 2,3% en valeur. Qui disait « boire et manger moins, mais mieux » ?

On remarque ensuite un affaiblissement des rouges en faveur des rosés et des mousseux. Les blancs sont stables.

Si on se concentre sur les rouges, le Languedoc mène la danse grâce à une qualité en constante augmentation. Au niveau des progressions, saluons celle du Portugal (+ 20% !).

Les blancs languedociens ne sont pas en reste, avec une augmentation de 12%, mais à nuancer avec celle de l’Italie (+ 20% !).

Au rayon rosés, la Provence est en chute libre. Ce sont le Languedoc, l’Espagne, l’Italie et l’Afrique du Sud qui reprennent le flambeau.

Enfin, que dire des BIB (Bag In Box) ? Ils représentent près de 29% de la quantité totale de vin vendue en Belgique … Surprenant, non ?

Chianti Classico Fattoria la Presura

Je devine déjà le sourire légèrement cynique : du Chianti, la bouteille ronde empaillée servie à la pizzeria du coin. Quand on insiste en précisant que le Chianti fait partie de la Toscane, le sourire fait place à la franche rigolade.

Bref, c’est muni de cet à-priori que je me rends chez Vinodis, pour un cours/dégustation dédié à la Toscane. On sort quelques graphiques et mappemondes pour situer la région, des statistiques pour rappeler que du rouge italien a traversé des frontières pour aller colorer d’autres appellations, et enfin la dégustation (à l’aveugle) peut commencer.

Après quelques vins anecdotiques arrive ce breuvage au nez complexe, dans une explosion de fruits noirs, avec des soupçons de fruits rouges. On était assis, heureusement. On attend, un peu, afin de libérer les arômes. Et surtout se préparer mentalement à la suite. En bouche, du jus de viande et cuir pour certains, un côté sanguin pour d’autres. La matière est consistante, avec des tannins sur la finesse, le tout en équilibre presque parfait. La finale est suave à souhait. C’est frais et rond. Le plaisir se prolonge grâce à une longueur très appréciable.

laPresura

Enfin, le coup de massue : 10,90 €

Foncez

Fabrique4 à Paris

Je me rends occasionnellement à Paris, et à chaque fois se pose la question du resto : je pose rarement mes valises (plutôt « ma » que « mes » …) au même endroit, et ma crainte est de choisir au hasard un resto qui se révélera être un boui-boui bien crasseux. La dernière fois, en décembre, j’avais un peu de temps, et j’ai cherché « le » resto sur internet. Je me suis rendu dans le quartier des nominés, pour finalement entrer à Fabrique4, que je n’avais pas choisi : il n’y avait personne (mauvais signe …) mais c’était normal, j’avais oublié qu’à Paris on ne mangeait pas avant 20h. Autant vous le dire de suite : ce fut « la » révélation. Tellement que je me suis promis de revenir dans le même hôtel, proche du Fabrique4, malgré une invasion de Chinois.

F4

Nous sommes le 26 janvier 2015, et je sors de ce mythique Fabrique4. On est souvent déçu lorsqu’on revient dans un endroit qui nous a enchantés, tout simplement parce que la première fois était empreinte de surprise, il y avait un « momentum », c’était « la » révélation. Et à la deuxième fois on se dit « bof, finalement … ». Et bien en sortant je leur ai déjà demandé si c’était ouvert au Carnaval, au cas où mon client me propose cette date comme prochain rendez-vous ! Je peux vous conseiller : le carpaccio de boeuf, le rouget-barbet, le thon rouge en croûte, le pain perdu, les bananes au citron vert. Pour la suite, faudra attendre fin février !