Aux Trois Petits Points à Presles

En prélude à la Saint-Valentin, que j’évite au maximum car voilà c’est comme çà je n’aime pas faire le mouton, nous sommes allés aux Trois Petits Points (rue de Fosses 54B, 6250 Presles), restaurant conseillé par des amis connaisseurs.

La salle n’est pas très chaleureuse point de vue décoration, mais c’est compensé par un service aux petits soins. Cuisine très intéressante, on sent une volonté de recherche et le souci du détail dans le choix des ingrédients. Les assaisonnements sont parfaits et la présentation des assiettes soignée.

Je n’ai pas eu le temps de photographier le dessert, j’ai toujours du mal à me concentrer quand on me sert cette partie du repas. Mais je me rappelle des termes « crème brûlée », « glace caramel au beurre salé », et « chantilly au Mascarpone et sirop d’érable » …

Petit regret pour les vins du forfait : 1 verre de blanc dont la bouteille coûte 5,5€, et un verre de rouge dont la bouteille coûte 8,5€ (pris de vente au particulier), le tout pour 17€ … A ce prix-là j’attends des vins d’une gamme supérieure, et au moins une proposition de vin pour le dessert.

En guise de souvenir, nous avons reçu un petit godet de beurre aux truffes …

Si vous avez peur d’avoir froid, demandez la petite table près de l’entrée des cuisines, elle côtoie un radiateur qui m’a laissé d’excellents souvenirs.

La Fabrique de Bouchons

Vous vous souvenez de Fabrique 4 ? Le restaurant parisien de deux Flamands bien de chez nous, dont j’avais beaucoup apprécié la carte ? Et bien nos amis sont rentrés en Belgique, après avoir transmis leur restaurant à Fabien Sam, qui a légèrement renommé le restaurant « Fabrique de Bouchons« . Je me devais de retourner à cet endroit, un peu stressé à l’idée d’une déception, mais en même temps la tête remplie d’excellents souvenirs.

FabriqueBouchonsPour planter le décor, il faut se rappeler que l’endroit et la carte étaient influencés par l’origine flamande des anciens propriétaires : j’en suis vraiment persuadé, ne fut-ce que par le sentiment de belgitude ressenti à ma première incursion dans les lieux.

FabienSamFabien Sam n’a pas beaucoup modifié la salle, et sa carte, évidemment différente, reprend néanmoins un fil conducteur assez similaire : combiner des mets à priori antagonistes. Par exemple, en entrée, des ravioles de tourteau, crème de maïs et pop-corn. Ou en plat, des Saint-Jacques, purée de topinambour, pieds de porc et morcilla ibérique. C’est réussi, et la sensation de satiété en fin de repas est bien réelle (d’accord, j’ai terminé sur un mi-cuit au chocolat noir des Caraïbes, pommes confites).

J’avais accompagné le repas avec un Condrieu Les Terrasses 2013 de Roland Grangier : une tuerie à un prix correct (je me réfère à une expérience récente à la Côte d’Opale, avec des prix multipliés par 5 ou 6 par rapport à la vente du même produit chez un caviste).

Oups, j’ai oublié de préciser : service en salle au top !

Les vins de la vallée du Geer

La production de vins belges ne cesse d’augmenter, et les excellentes notes reçues par quelques vins emblématiques donnent envie à certains de planter de la vigne et de s’essayer à la vinification. Mais saviez-vous que la vinification ne se limite pas aux raisins ? Il est tout à fait possible (et étymologiquement correct) de faire du vin de fraise ou de rhubarbe …

J’ai rencontré Alex Princen lors du salon « Saveurs et Métiers » à Namur. Alex est producteur de fruits dans la vallée du Geer. Un jour, suite à une panne de frigos, Alex s’est lancé dans la production de vins de fruits. J’imagine que ses fruits commençaient à fermenter ce qui, tout compte fait, correspond à la première étape de l’élaboration d’un vin, qu’il soit de raisin ou non : fermentation, levurage, élevage.

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Le résultat est tout à fait convaincant. J’ai goûté le vin de rhubarbe et celui de fraise. A l’aveugle, le vin de rhubarbe pourrait confondre de fins connaisseurs du vin de raisin : seule l’impression de goûter quelque chose d’inconnu pourrait vous inciter à la prudence avant de sortir telle ou telle appellation. Le vin titre 15°, et sa légère sucrosité le réserve au foie gras et aux desserts.

Le nez du vin de fraise est tout simplement magique et me ramène en enfance aussi sec. Alex s’est échappé de son stand quelques secondes pour me ramener un morceau de Herve : l’alliance improbable du vin de fraise et du Herve légèrement piquant. Le pire, c’est que ça marche !

N’hésitez pas à lui rendre visite à Sluizen, à la frontière du Limbourg et de la Province de Liège : Vinave 38,  3700 Sluizen.

Contact : alexprincen@gmail.com.

Arnaque aux fromages dans les marchés de Noël

Vous avez, comme moi, fréquenté l’un ou l’autre marché de Noël de notre pays ? Avec ses petits chalets de bois qui vous proposent bières, vins, tartiflettes (« la vraie tartiflette », celle aux herbes de Provence …), articles cadeaux issus de l’artisanat (probablement chinois), et fromages … Aaah, le fromage : denrée particulièrement appréciée de mes papilles. Et lorsque les noms « Morbier », « Comté » et surtout « Beaufort » s’affichent en lettre de craie sur ardoise noire, mon estomac ne fait qu’un tour. Heureusement, j’ai aussi les yeux bien aiguisés et j’ai de suite remarqué le prix astronomique auquel sont vendus ces fromages : 49,90€ le kg … La première fois, on se dit qu’il s’agit de fabrication artisanale, vendue en direct par le producteur local, bref on essaye de justifier intérieurement le prix insensé auquel on s’apprête à acheter la denrée. La chance a voulu que je venais de finir une assiette (en plastique) de tartiflette (la « véritable » aux herbes de Provence …), et mon estomac n’était pas en manque. L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais figurez-vous que la semaine suivante je me trouvais au salon du vin et de la gastronomie à Namur : j’y ai retrouvé la même échoppe (mêmes fromages, mêmes prix), sauf le préposé qui avait un accent verviétois très prononcé. Plus fort : ce dimanche je me trouvais au marché d’Anvers. Même échoppe, mêmes fromages, mêmes prix.

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Marché de Noël à Anvers

et le zoom au milieu de la photo :

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Oui, 49,90€ le kg …

Croyez-moi, il y a moyen de trouver d’excellents Comté ou Morbier à 25,00€ le kg.

La Table de Frank, Steinfort (Grand-Duché de Luxembourg)

Encore une fois, je me retrouve en pays étranger avec la sempiternelle question : mais où vais-je manger (moins mais mieux) ? Le restaurant de l’hôtel où je loge, qui semble être une référence dans la région, est malheureusement fermé ce soir. L’hôtelière me renseigne le chinois du coin (qui est vraiment au coin de la rue), ainsi que « chez Frank » un peu plus loin à Steinfort. Allons-y pour « chez Frank » qui se prénomme en fait « La Table de Frank« . L’accueil est chaleureux et bienveillant, et je devine sur le champ que le contenu de la carte est le fruit de choix cohérents et de qualité.

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La carte des vins fourmille de vins luxembourgeois, or je me rappelle des dégustations assez épiques il y a une dizaine d’années. Je suis à la fois circonspect, mais également curieux. Et ce qui ne gâche rien, il est possible de commander au verre à un prix tout à fait raisonnable.

Je commence donc par un Saumon « Gravlax ». Pour être précis, un « filet de saumon d’Ecosse Label Rouge, salé au sel de Guérande, à la Vodka sur un lit de betterave rouge et d’aneth, accompagné de sa sauce Gravlax, d’un coulis de fenouil anisé et de pickles de concombre ». Arrosé d’un verre de Riesling Hëtt de D. Stronck-Pinnel (luxembourgeois donc) avec énormément de caractère, une matière consistante et légèrement corsée et des sensations de gras et de rondeur que n’aurait pas renié un Bourgogne du sud.

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Ensuite un vitello tonnato. Je rappelle qu’il s’agit de fines tranches de rôti de veau accommodées d’une sauce légère au thon, anchois, jus de rôti et quelques feuilles de roquette. Le tout accompagné d’un verre de Chablis 1er cru Fourchaume 2012 de D. S. Christophe.

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L’assiette est bien fournie, les saveurs contrastées au rendez-vous, la viande est fine (dans tous les sens du terme), on devine un respect des matières premières.  Accord parfait avec le Chablis conseillé par la maison.

Et pour terminer, une crème brûlée « fruits rouges ». La crème arrive avec quelques fruits des bois délicatement posés sur la surface ravinée du dessert. Mouais, légère déception. Je plonge la cuillère et là, surprise, la crème est teintée de couleur « fruits des bois tendance myrtilles » : en bouche, les arômes abondent et je change complètement d’avis. C’était véritablement délicat même si un peu surprenant point de vue couleur. Le vin d’accompagnement était un Pacherenc du Vic Bilh Saint Albert 2012, suffisamment sucré pour équilibrer ce dessert.

Une excellente adresse à retenir : La Table de Frank, route d’Arlon 10 à 8410 Steinfort (http://www.latabledefrank.lu).

Comment sortir du couple maudit « foie gras – Sauternes » ?

Voilà une question existentielle qui relègue d’un coup le Big-Bang au rang de préoccupation matérielle et inintéressante … Mais la question est d’importance, vu la proportion de graisse du foie en question. Il est temps de trouver des alternatives saines et appétissantes à ce couple maudit.

Figurez-vous que Sweet Bordeaux s’est également posé la question : cette « Union des Grands Vins Liquoreux de Bordeaux » (ils ne sont pas tous grands …) a posé le constat que les moelleux étaient en perte de vitesse, entre autre parce qu’on les associe au foie gras, et que ce dernier n’est grosso-modo consommé qu’en décembre. Je fus leur hôte, le temps d’un dîner au Cercle Gaulois de Bruxelles, attablé devant des associations, parfois surprenantes, de plats et de vins moelleux.

Je ne vais pas toutes les décrire, certaines étaient simplement correctes, et je pense que mon penchant naturel pour les moelleux ont légèrement biaisé mon jugement. Par contre, les deux associations suivantes ont été unanimement plébiscitées.

Thon mi-cuit aux graines de sésame, accompagné d’un Château Villefranche 2013 (Graves Supérieures).

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L’association était très intéressante de par la fraîcheur du vin (en général, Graves Supérieures est moins riche en sucres résiduels que Sauternes) et les arômes des graines de sésame. Bien sûr, c’est atypique, mais ce fut une belle découverte en termes de texture et de richesse gustative.

Moules au curry vert, cornet de frites, accompagné d’un Château Pick-Laborde 2011 (Sauternes).

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Passons tout de suite sur les frites : délicieuses, mais anecdotiques dans ce plat, je les ai mangées après avoir vidé verre et assiette. L’essentiel se trouvait dans le mariage fougueux entre les épices du plat et la richesse aromatique du vin. L’effet était sidérant : les moules, le curry vert et ce Pick-Laborde structuré et équilibré, que du beau monde dans une association complètement bluffante. J’en rêve encore …

Les petites pépites de la foire aux vins Delhaize

Difficile de faire un choix devant les propositions des grandes surfaces en cette saison de foires aux vins. J’ai eu l’occasion de déguster quelques flacons chez Delhaize. Voici ma sélection parmi quelques nouveautés de cet automne 2015 :

  • tout d’abord le Torrontes-Chardonnay de People’s Wines à 3,99€. Le cépage Torrontes, spécialité argentine, est un de mes préférés. Je l’ai bien connu au début des années 2000, et ensuite, très bizarrement, il a disparu de la circulation ici en Belgique. Le responsable des vins chez Delhaize m’a confirmé ce fait, et l’explique de cette façon : le Torrontes seul est très aromatique, mais la sensation en bouche déçoit car on s’attend à quelque chose de plus rond. Pour atténuer ce « défaut », le producteur a ajouté du Chardonnay. Le résultat est convaincant (voir le test de ce vin sur plaisirduvin.be). Qui plus est, à 3,99€ durant cette foire aux vins, le rapport qualité/prix est d’enfer.
  • ensuite le Mibal, vin espagnol de la région « Ribera del Duero » : vin fruité et équilibré, avec une belle persistance en bouche. A 5,59€ la bouteille, c’est également un excellent rapport qualité/prix (voir le test de ce vin sur plaisirduvin.be).

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  • autre pépite, le Côte de Brouilly du domaine Manigand : un vin « waouh », au nez de sureau et de fruits noirs, et une finale au top. Il y a de la matière, c’est terriblement appétissant, et ce au prix de 6,79€ durant cette foire aux vins. Que demander de plus ?

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  • enfin, on parle souvent dans les médias des Champagnes, et particulièrement des bouteilles défendues par les grandes surfaces vs le petit producteur chez qui le Belge part en expédition chercher sa réserve annuelle de bulles. A priori, je ne suis pas très « grande surface » pour ce type d’achat, surtout pour un blanc de blancs millésimé 2005 ! Et bien j’ai été bluffé par le Duval-Leroy millésimé 2005 : ce vin possède un nez fin, avec une belle expression du Chardonnay, et une bouche équilibrée avec une très belle matière à se mettre sous la dent. C’est très réussi, et cela vaut largement 20,29€ (au lieu de 28,99€ habituellement), prix valable durant cette foire aux vins (voir le test de ce vin sur plaisirduvin.be).

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Da Alighiero à Anghiari

Tout d’abord, il me faut situer Anghiari, on n’y passe pas tous les jours, surtout si vous me lisez en français. Vu le nom du patelin, on devine qu’il s’agit de l’Italie, et plus particulièrement de la Toscane. Mes derniers voyages dans cette région m’ont appris que la Toscane était assez étendue, et on n’imagine pas nécessairement qu’elle coupe pratiquement l’Italie en deux, des mers de Ligurie et Tyrrhénienne à gauche, à la mer Adriatique à droite (la Toscane en est éloignée d’une cinquantaine de kilomètres). Je présume que vous situez correctement Florence (vers le Nord) et Sienne (au centre) ? A mi-distance de ces deux villes, vous prenez à droite, pratiquement jusqu’à la frontière de l’Ombrie : vous tombez sur Arezzo (magnifique !), et ensuite, via quelques reliefs culminant à 1000 mètres d’altitude, vous atteignez sans encombres Anghiari.

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Appréciez déjà la vue, en vrai c’est encore plus saisissant.

Bref, lors des dernières vacances, nous avons eu la chance de choisir un peu par hasard (à moins que le nombre d’autocollants Michelin en vitrine ne m’ait quelque peu influencé) un restaurant qui nous a enchantés : Da Alighiero. Avant même de lire la carte, mon œil œnophile a remarqué des dizaines (si pas des centaines) de bouteilles de Sassicaia ouvertes  avec soin, et couvrant, tels des trophées de chasse, les murs du restaurant. Derrière moi, dans une vitrine sécurisée, une caisse en bois, scellée, contenant au minimum un magnum de Sassicaia.

Oufti : on s’assied, on se calme, et on espère que la carte des vins restera raisonnable en terme de prix.

La carte des mets est déjà alléchante, et à un prix hyper-sympathique : c’est l’occasion ici de redire tout le bien que je pense de l’Italie, de ses restaurants et de son accueil ! Et je confirme en vous disant que la carte des vins était elle aussi tout à fait alléchante. Connaissant les goûts de mon épouse, j’ai choisi un Amarone 2007 de chez Speri, à 30 € la demi-bouteille. Le service du vin fut parfait : bouchon, aération, verres, service. Nous avons dû freiner des quatre fers pour ne pas vider la bouteille aussi sec, et apprécier patiemment les différents accords mets-vin des antipasti aux contorni.

Total de la note (vin, eau, antipasti, primi, secondi, contorni et dessert) : 115€. Tout est dit.

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Faut-il se méfier des vins vendus en grandes surfaces ?

C’est le titre d’un article de La Libre (voir ici) dans lequel l’acheteur vin pour le groupe Carrefour Belgique répond à Donatien Le maître, réalisateur du documentaire « Vin français, la gueule de bois », diffusé le mercredi 13/05/2015 sur la Une. Voici l’accroche de l’article qui résume le documentaire : « Les vignes françaises sont massivement traitées aux pesticides, le goût du vin est trafiqué à cause d’une soixantaine d’additifs, les médailles sur les étiquettes sont à moitié bidon… Une enquête dénonce les côtés sombres du secteur des vins français grande consommation, victimes d’une course au rendement. Oubliez le terroir et les méthodes traditionnelles et ne dites plus ‘bonne santé’… « .

Cet article dans La Libre présente, on s’en doute, des visions assez différentes de la production viticole française. Dans cette matière, tout n’est pas blanc ou noir. Par exemple, même si le monde de la grande distribution privilégie la rentabilité financière au détriment de la qualité, il est parfois possible d’y trouver d’excellentes bouteilles, qui ne s’y trouvent pas nécessairement par hasard. Mais dans la sphère bio et ‘naturelle’ (c’est-à-dire sans soufre), certains proposent des bouteilles imbuvables, au prétexte d’une orthodoxie de non-interventionnisme très proche de la caricature, à des prix stratosphériques.

Par contre, quelques phrases de l’acheteur vin pour le groupe Carrefour Belgique me font bondir (et surtout rire) :

– quand Carrefour trouve une bouteille bouchonnée, « c’est le labo qui nous dit si c’est un accident de bouteille ou de lot« . Tout le monde sait qu’un pourcentage assez constant de bouteilles est bouchonné, même sur des bouteilles de grand standing, en fonction de la qualité du bouchon. Que l’on ne me fasse pas croire que Carrefour teste tous les lots dans lesquels ils trouvent une bouteille bouchonnée …

– « Aujourd’hui, l’utilisation de pesticides sur une vigne d’appellation d’origine contrôlée ou protégée est strictement interdite. … Là aussi, des analyses de sol sont effectuées. Tous les vignobles sont testés régulièrement« . Alors là c’est la nouvelle du siècle : Bordeaux n’est donc plus une appellation d’origine contrôlée ou protégée, vu qu’on y pulvérise à tour de bras. Et venir nous raconter que tous les vignobles sont testés régulièrement, alors que Carrefour peut monter jusque 1500 références : de combien d’inspecteurs  dispose Carrefour  pour faire le tour de tous ces vignobles ?

– enfin, la phrase qui tue : « Ce qui détermine le prix bas n’est pas la qualité du produit mais bien la taille de la production, d’abord, et puis le temps passé en barriques« . Oui, bien sûr, ces deux paramètres ont une influence. Mais aussi la quantité d’engrais, le fait de limiter ou non le rendement (le risque est de presser un jus de raisin très dilué), la quantité de levures artificielles qui donneront un goût agréable au vin (levures nécessaires si le jus est très dilué, vous suivez ?), et n’oublions pas les pesticides qui assurent un état sanitaire correct à un maximum de raisins (car qui dit raisins infectés, dit raisins jetés, donc rendements en baisse). Il est tout à fait possible de trouver des vins issus de petites exploitations, sans ou très peu de pesticides, à des prix très raisonnables. Et des vins issus de très grandes exploitations, à des prix insensés.

Santé !

La Belgique une fois

Titre bizarre, n’est-il pas ?

Vous avez toujours rêvé de recevoir quelques bières belges spéciales chez vous, tous les mois, juste pour goûter, sans devoir lever le petit doigt ? Et bien c’est possible sur le site « La Belgique une fois » ! Le choix est immense parmi les bières belges d’abbaye, bières trappistes, bières belges spéciales, microbrasseries, bières artisanales … Différentes formules d’abonnement existent, à tous les prix. Le site vous guide pour vous proposer des bières en rapport avec vos goûts.

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J’ai testé le produit, et surtout la livraison. Combien de bouteilles brisées à l’arrivée ? aucune ! Le carton est solide, le système d’arrimage des bouteilles est bien pensé. Et je ne vous parle pas du plaisir de découvrir de nouvelles saveurs chaque mois.